VII. Baignade de la nymphe
Poisson dor et tremblements soudains
le soleil séteint dans tes cheveux
son éclat sur ta peau te revient
par la lune changé
du soleil
ne reste quune braise à tes seins
ton pied sur les galets à travers
leau je le vois clairement vibrer
tes cuisses sont si fraîches Naïade
mais je me consume tout entier
dun seul effleurement de ta peau
ton pied sur les galets à travers
leau et leau qui habille ta jambe
dun vêtement où je peux plonger
Que ne suis-je le vent pour draper
ton corps et emporter ton parfum
mévanouir en caresses de souffle
renaître brûlant à ton haleine
et couvrir dair chaud ce que tes lèvres
murmurent en mourant de plaisir
Que ne suis-je le vent dans tes tresses
défaites jirais mensevelir
et menfouir au silence bruissant
nêtre plus que le mouvement lent
de tes boucles noires nêtre plus
que lample roulement de tes hanches
chute de tes reins ruissel de leau
entre tes doigts et cristaux de sel
dans ta pupille enfin nêtre plus
moi
mais cela
et nêtre plus que
la naissance
des oiseaux
Poème de Triplex Nomine

Acrylique et encre sur toile
38x56 cm
Commentaires
Oh merci beaucoup de me dire ça, Shüenn, vraiment ! :-)
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jŽaime tes oeuvres
pleins de poésie
donc sans kitsch
= rare aujourdŽhui ....
F É L I C ! ! !